23 janvier 2016

Anecdote du jour :

(Moi, quand on me dit « Alors ça, ça mériterait d’être sur FB !! » avec un grand sourire, et ben qu’est ce que je fais ? Je l’raconte…)

Il est passé ce matin chercher « Demain ». Il voulait un paquet cadeau. Petite intuition féminine…, je lui ai mis ce joli papier blanc avec surimpressions baroques en vernis sélectif que j’adore. J’ai pensé que c’était pour elle.

Oh vous emballez pas ! , il ne s’agit pas du couple qui part à Naples (sinon j’aurais ajouté la photo des mains en cœur sur fond rouge).

L’homme de ce matin et Madame ont bien plus du siècle à eux deux. Et quand je dis bien plus, vous pouvez entendre à quel point j’insiste sur le « bien ». Genre siècle et demi…

Quand il est arrivé, il a posé un sac sur le comptoir. Un grand sac. J’avais, par conséquent, pas hyper la place de m’étaler pour faire mon paquet mais bon…

Et il s’en va.

Le sac toujours sur le comptoir.

Quelques secondes passent.

Il revient tout affolé. « Mon sac ? Je n’ai plus mon sac.. » Je réalise que ce truc énorme sur le comptoir est toujours là. Il est soulagé. « C’est mon costume », me dit-il. « Pour le mariage. »

Je ne lui demanderai pas si c’est sa fille qui l’accompagnera à l’Eglise, mais il vaudrait mieux parce que s’il compte sur sa mère, c’est mal engagé…

21 janvier 2016

Je me souviens que la semaine dernière, une dame dont je tairai le nom mais qui ne se reconnaîtra pas parce qu’elle n’a pas FB, me disait « Vous ne pourriez pas inviter Olivier Adam, il est tellement beaaaaaauuu ».

J’imagine qu’à l’instant-même elle regarde, tout comme moi, La Grande Librairie.

Sauf que moi, je trouve que le roman d’Olivier Adam est extraordinaire. C’est même le meilleur que j’ai lu de lui.

À part ça ?

Non, rien de plus.

19 janvier 2016

3ème épisode

Épisode 3 :

Au café. 

Assise à côté de trois pépés. 

-« Tu fais Lyon-Antananarivo et ça te coûte moins cher que Annecy-Paris en TGV. Et là bas t’es bieeeen…

– Et là bas tu t’laves ??

– 😱😱😱

Bon les gars, vous êtes gentils mais moi faut qu’j’aille bosser, j’ai vos retraites à payer…

19 janvier 2016

2ème épisode…

Au café. 

Assise à côté de trois pépés. 

-« Dimanche je suis allé au Casino, elle a pas voulu m’laisser rentrer la vieille !! »

(Nous apprendrons plus tard qu’elle est née en 1946, soit à vue d’œil, au moins 1/4 de siècle après lui)

Il ajoute :

– « Pourtant un beau jean j’avais !!!

– Ben ouais mais tu t’laves pas !!

– 😱😱😱 »

19 janvier 2016

1ère…

Au café. 

Installée à côté de trois pépés. 

– « J’ai fait mon relevé de consommation d’eau, deux mètres cubes j’ai dépensés. Deux mètres cubes !!

– Tu t’laves pas ???!!

– 😱😱😱 »

19 janvier 2016

Anecdote d’un matin à la boutique :

Le téléphone sonne, il y a du monde dans la boutique, je suis en train de terminer un paquet cadeau, je décroche :

– « Bonjour Madame je réalise une étude sur les imprimantes..

– Merci beaucoup, ça n’m’intéresse p..

– Mais Madame laissez moi parler je réalise une étude sur les imp..

– Merci beaucoup mais ça m’… »

Et là elle me coupe encore la parole pour me hurler, j’vous l’donne en mille… d’aller me faire foutre !!

Je n’sais pas si sa réponse a un rapport (hum hum) avec l’étude qu’elle réalisait sur les imprimantes, puisqu’évidemment, une fois la recommandation assénée, cette brave dame a raccroché. 

Si quelqu’un a des infos… (À défaut, si quelqu’un a un missile thermonucléaire…)

Recevez nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2016

Il y a les jours qui passent et les dates que l’on retient…

Il y a les années qui s’écrivent : 2015 s’est parfois écrite en douleur.

Et il y a des instants précieux : ceux que l’on partage et que l’on voudrait pour l’éternité.

Je garderai de 2015, votre générosité, vos attentions, quelques bouquets de fleurs, des éclats de rire, des confidences, votre confiance, vos regards, des fruits déguisés et des sablés, des orangettes, votre douceur, des roses qui ne faneront jamais, des verres de vin que l’on regrette au matin…

Pour tout cela et le reste que l’on garde secret, je vous remercie.

Je vous souhaite pour cette année 2016 que l’on entame, de garder votre sourire, votre énergie, de prendre soin de vous, toujours, de protéger ceux qui donnent de la saveur à votre vie, de ne perdre de vue ni vos envies ni vos rêves, et de n’oublier jamais que vous êtes précieux.

14 décembre 2015

Un message pour un lycéen qui est passé à la boutique cet après-midi, que je ne connais pas, avec lequel je ne suis sans doute pas amie sur FB, qui ne me reconnaîtrait pas si nous nous croisions ailleurs qu’à la librairie et moi non plus d’ailleurs, mais que j’aurais voulu embrasser tellement il m’a fait plaisir… :

Ce jeune homme a poussé la porte de la librairie vendredi après-midi, avec sa bande de potes, l’air un brin effronté pour me demander si je n’avais pas un livre, même abimé, que j’étais sur le point de jeter, parce qu’il n’avait pas d’argent et rien à lire.

Je ne vous cache pas que cela semblait vraiment être une joke, genre défi entre copains « t’es pas cap´ d’aller à la librairie et de demander si elle peut t’offrir un bouquin », et lui et bien si, il a été cap´.

Je ne vous cache pas non plus que cela m’a un peu interloquée, pas trop longtemps non plus, n’exagérons rien, juste quelques secondes pour me dire que j’le trouvais gonflé mais que son audace me séduisait plus que tout.

Je lui ai offert « L’empire des anges » de Bernard Werber.

Cet après-midi ce même jeune homme a poussé la porte de la librairie… (Version « un jour sans fin » ??!!! Non…)

Il m’a dit « Madame, vous m’avez offert un livre vendredi, je voulais vous dire que j’adore, je l’ai presque fini, je vous remercie et vraiment, des gens comme vous c’est vraiment génial. Merci beaucoup. » Et il est sorti…

J’aurais voulu l’embrasser…

« Merci à toi très cher.

Des jeunes comme toi, aussi polis que lecteurs, me rappellent s’il le fallait que j’adore mon job. »

29 octobre 2015

Un message à la mer de la part des Nemours ❤️

22 août 2015

Au café.
À côté, une scène d’une tristesse infinie.
« Si j’attends qu’i crève, j’vais crever avant. Aah j’veux plus d’ça moi. Si j’attends qu’i crève, j’vais crever avant. »

Si elle avait lu Kenzaburô Ôe, cette femme, elle saurait que « la littérature guérit du désespoir ».

Anecdotes d'avant