3 Août 2018

Aaaaaaaah !!!!

J’ai une histoire trop jolie à vous raconter !!!

Avant toute chose, et même si je l’ai déjà dit, écrit, pensé…, n’oubliez jamais que je ne sais pas garder un secret. Vous pouvez être sûrs que si j’étais responsable des bandeaux d’info à BFM TV, je raconterais tout ce que je sais. C’est comme ça, il faut que je partage. Et encore plus les histoires d’amour.

Et là, c’est une histoire d’amour justement.

Enfin je crois.

Vous jugerez…

Donc :

Il y a quelques jours, je reçois un mail un peu étrange. Il disait à peu près ceci :

« Je n’arrive pas à vous joindre. J’ai quelque chose d’un peu spécial à vous demander. Pouvez vous me rappeler. 06.86.00.. »

Bref.

Vous vous doutez bien que je ne rappelle pas.

Je me dis qu’il (c’était signé d’un prénom d’homme) va me demander si je peux en rentrant des Philippines, m’arrêter à Tanauan avant de reprendre l’avion à Manille.

Sans doute va t il ajouter qu’il faudra que je passe au « Meats and Match ». Là, un homme m’attendra mais il fera tellement sombre que je ne pourrai jamais le reconnaître sur le trombinoscope de la Police locale. Il me remettra une valise que je devrai rapporter en France enfin vous imaginez tout à fait l’histoire je suis bonne pour être condamnée à mort dans la seconde ces trucs là c’est toujours la dernière bonne idée à avoir.

Et de toute façon, comme je ne suis pas aux Philippines et encore moins en vacances, il n’y avait aucune raison que je le rappelle, il avait qu’à le rapporter tout seul son sac de sport blindé de cocaïne.

Lorsque, le lendemain du mail, je reçois un coup de fil du fameux 06.86.00…

Il y tenait à ce que je termine ma vie sur une chaise électrique.

Mais bon. Voilà. Je suis bien élevée. Je réponds.

Et c’est là qu’il me demande d’une voix très agréable (comme quoi, les truands sont toujours étonnants…) si je serais d’accord de commander des livres, de les emballer dans un joli paquet cadeau et d’apporter le paquet à une jeune fille qui travaille pas loin…

☺️…

Je vous avais dit que c’était une histoire d’amour…

Alors aujourd’hui, j’emballe les romans qu’il a choisi dans le plus beau papier cadeau du monde et toute émue à la tâche, je lui propose s’il le souhaite, d’ajouter un message.

Vous savez ce qu’il me répond ?… :

26 juillet 2018

Je voudrais juste qu’on soit un tantinet en empathie pour Mark Zuckerberg qui vient de perdre en quelques heures 17 milliards d’Euro.
Benalla par ci, Benalla par là, et on en oublie que certains n’ont plus que soixante dix milliards d’Euro sur leur compte.
Pensez à eux.
S’il vous plaît.
Ou on dira encore qu’il n’y en a que pour la racaille.

20 juillet 2018

Certaines achètent des crèmes antirides à douze mille dollars, d’autres ont recours à la chirurgie esthétique. Alors que moi, il me suffit de croiser un TUB Citroën aux phares jaunes pour perdre trente ans.

17 juillet 2018

Ils font les malins pour l’instant mais tu vas voir la montée de Talloires… même moi je pousse mon vélo !! 😂

10 Juillet 2018

Si un jour je me réincarne, je voudrais que ce soit en footballeur. 

Tu meurs plusieurs fois en 90 minutes mais tu ressuscites illico. Suffit que ton adversaire se chope un carton.

27 juin 2018

Je regarde le foot parce que j’aime tellement la poésie que ç’aurait été dommage de rater ce Serbie/Brésil « il y a tellement de jaune (le commentateur veut dire « de Brésiliens ») dans les tribunes qu’on dirait un champ de colza. »

Désolée pour le copyright, je n’aime pas assez la poésie pour en créditer l’auteur.

20 juin 2018

Conseil d’ami :
Ne jamais se coucher en lisant qu’un couple de rats donne une descendance en 18 mois de un million d’individus. De rats, quoi…
Un million.
18 mois.

20 Juin 2018

Conseil d’ami :

Ne jamais se coucher en lisant qu’un couple de rats donne une descendance en 18 mois de un million d’individus. De rats, quoi…

Un million. 

18 mois.

16 Juin 2018

À la Buvette du Marché, j’ai vu des gens hurler pour le foot, s’emporter pour France-Nouvelle Zélande au Rugby. 

J’ai vu des gens commander un café et d’autres une planche saucisson/tomme de Savoie. 

À la Buvette du Marché, il y a ceux qui terminent la semaine avec un Spritz et d’autres qui préfèrent un Mojito avant de filer au Brise Glace voir Dominique A en concert. Cacahuètes for everyone. 

À la Buvette du Marché, j’en connais qui pleurent, lunettes noires et visage fermé parce que cette « histoire est terminée, terminée, comme ça, un texto pour me dire que c’est fini, un texto, pas un coup de fil, un texto, terminée. », comme si même à 50 ans on pouvait avoir rejoint sans autre forme de procès les moyens de communications des adolescents. 

À la Buvette du Marché, il y a ceux qui commandent des coupes de champagne et ceux qui cherchent leurs pièces roses pour réussir à payer un café. 

À la Buvette du Marché, on raconte que certaines, c’est à dire une + une, se sont mariées et ont choisi d’offrir ici le vin d’honneur. Un vin d’honneur. Un honneur. Célébrer ici un mariage de une avec une en est un. 

Parce qu’ici c’est possible.

Parce qu’ici, on est accueilli. 

Parce qu’ici, on est toujours accueilli. 

Ici on vous attend. 

Ici on vous écoute. 

Ici on est sourire et entrain. 

La Buvette du Marché est un lieu de vie.  

Elle en est témoin, cette femme millénaire qui regardait ce café animé depuis sa fenêtre d’en face. Elle n’était pas de la génération du Festival International du Film d’Animation. Son animation à elle c’était la Rue Sainte Claire et ce qu’il s’y passe. La Buvette du Marché et ce qu’il s’y raconte.

De la Rue Sainte Claire, elle avait l’âge. Son visage portait les stigmates des années qui se sont écoulées par centaines. 

Pour moi, le café est un rendez vous. Mon salon de lecture. C’est là où je réfléchis. Là où je prête l’oreille. Où j’écris quelques anecdotes. C’est aussi un monde que je garde en secret. 

Alors voilà. 

J’entends et je lis, ici et là, que la Rue Sainte Claire devient MickeyLand, que les terrasses dérangent, encore et toujours, que les touristes, bientôt tout comme à Venise, Barcelone, Amsterdam et Dubrovnik, ne sont pas les bienvenus. 

C’est difficile de vivre ensemble. 

Difficile d’habiter centre-ville-au-calme-de-la-campagne. 

Difficile de vivre dans une ville magnifique qui attire un monde dingue qui claque un pognon dingue et fait un bruit dingue (vous aimez ce qualificatif ??) lorsqu’on veut juste être tranquille chez soi.

Difficile de concilier l’inconciliable. 

Par exemple, moi, je voudrais La Buvette du Marché en bas de chez moi. Mais j’habite un bled, vous pouvez pas imaginer. Pas un café. Rien. Le soir, je n’entends que le ruisseau. Le matin, les oiseaux. À part ça, rien. J’ai fait une pétition. Appelé la Mairie. Organisé une manif. Seule. Avec ma banderole « EN PLUS D’UN RUISSEAU ET DES OISEAUX ON VEUT D’LA VIE ET UN BISTROT !! ». Comme y’a pas un chat dans ce village, personne m’a vu défiler, inutile de chercher dans le Dauphiné, y’avait pas un journaliste. Selon les organisateurs (moi), on était 20000 personnes, selon la police, ben…, y’a même pas de police. 

Ma grand mère m’a dit un jour « c’est comme ça, on peut pas tout avoir, faut faire des choix dans la vie ». 

Je pourrais prêter ma grand mère à ceux qui veulent être Dieu et régenter la vie et les gens. Mais je crois que ma grand mère mérite d’autres personnes que celles-ci.

Alors la ville, que les choses soient claires, elle est toujours mieux avec des gens, des commerces et des cafés. Sinon, ça s’appelle pas une ville. Même pas un bled. Ça s’appelle pas.

29 mai 2018

Vous voulez une nouvelle voiture, toit panoramique, éventuellement décapotable, même d’occasion avec un peu de kilomètres c’est pas grave, bleue pourquoi pas, vous n’êtes pas difficile, quoi !!! … et voilà ce qu’on vous livre !!!
Elle n’a même pas de pneus !!!
😡😡😡

Anecdotes d'avant