17 juillet 2020

Anecdote d’un matin devant la boutique…
Il passe musique à fond, à pieds…
Il écoute Noir Désir « un homme pressé »…
Il marche à deux à l’heure…
On n’est pas à une contradiction près…

20 juin 2020

Anecdote d’un après midi à la librairie :

Il est rentré ce matin et il a demandé à ce qu’on lui mette de côté « rhooo la la ça me gêne de vous demander ça… » bon finalement rouge comme une tomate modèle Ferrari, il a lâché le morceau et nous a promis de repasser cet après midi (il avait pas de masque ce matin « jsuis désolé-j’ai oublié »)

Bref.
Et donc il repasse cet après midi et machinalement alors qu’il me tend sa carte bleue je lui demande :

  • Sans contact ?
  • 😳😜😜

Oui, bon, je suis d’accord, elle est nulle.
Mais c’était pas une blague au départ…

11 juillet 2020

Histoire sans fin :

Elle revient.
Elle me dit « Je vous l’ai déjà dit la dernière fois mais j’ai bien aimé… c’est quoi déjà… ah oui ! Là où chantent leeeeeeeeees… rha ! les quoi déjà ??… LES ECREVIIIISSES !!! »

Je crois qu’on me cherche.
Mais on me trouvera pas.
J’adore ce roman.
Je suis zen.

30 juin 2020

Anecdote d’un après midi à la boutique (3ème):
Il rentre et je crois que j’ai affaire au roi du gag… Je vous laisse juges… :

« J’ai un peu l’impression d’être un Dalton quand je mets mon masque..

  • 😳😬
  • Rassurez vous c’est pas un hold up.
  • Ca va je suis pas vraiment inquiète… »

Il poursuit :

« Vous avec un rayon science fiction ?

  • Oui il est en dessous du rayon polar.
  • Ah c’est toujours comme ça, vous allez dans les salons, les auteurs de polar sont tous hyper bien sapés et les auteurs de science fiction i z’ont pas d’dents. »

Je ne sais pas si je vous raconte la fin parce que ça s’est quand même un peu gâté. Faut dire qu’il était plus Carlos (le chanteur) qu’Averell Dalton, et plutôt Tortue avec son énorme sac à dos que Phasme à la démarche aérienne et discrète. Du coup dans les rayons un peu étroits de la librairie c’est pas comme si tout ça n’était pas sans conséquence. C’est en ramassant tous les bouquins qui tombaient par terre à mesure qu’il avançait que je me suis réjouie de ne pas avoir choisi option porcelaine à l’école.

Quand enfin il est sorti quelques livres sous le bras…
(« Vous faites une réduction aux profs ?

  • 😡😡😡 »)
    … je m’suis dit Tiens c’est marrant il m’a pas parlé de Là où se baignent les hippopotames.

(Avec tout le respect que j’ai pour les gourmandes et les gourmands, épicuriens de la vie, que faire bonne chère rend heureux).

20 juin 2020

Anecdote d’un samedi après midi à la librairie : (2ème…)

Je crois que je vais finir par chercher la caméra… :
« Ah j’ai bien aimé un livre que vous m’avez conseillé !! « Les cigognes qui mangent dans les marais »
😳😳
C’est une blague ?
Vous vous êtes concertés et vous lancez un concours pour de bon ??

19 juin 2020

Anecdote d’un après midi à la librairie :

Elle rentre et elle me dit Il faut que je vous dise que j’ai teeeeellement aimé « Là où dorment les crocodiles »

16 juin 2020

Anecdote d’un après midi à la librairie :
Elle passe avec sa fille qui aime faire tout comme sa mère alors voilà, la pepette se choisit un livre, s’assoit sur les cartons pas encore déballés et commence de regarder son album elle tourne les pages les unes après les autres et… à la fin on dirait bien un truc genre origami avec des pliages là où l’imprimeur cet incapable n’aurait même jamais pu imaginer en proposer alors moi évidemment je manque de m’étrangler suffoquer mourir et alors sa mère contrariée lui enlève le livre des mains « 😱😡😡 ah non mais tu peux pas abîmer les livres comme ça, tu n’es pas à la bibliothèque !!! »

Chère et cher amis bibliothécaires, je vous en supplie, ne lisez pas cette anecdote.

A tous les autres, je présente mes excuses si parfois les livres que je suis sensée vous proposer en parfait état puisqu’ils sont neufs, ressemblent à des origamis.
Je ne vous cache pas que ce n’est pas l’envie qui m’aura manquée de passer moi-même la môme au pliage/froissage/rangeage.
Mais bon, il paraît qu’il ne faut pas.
Alors j’ai pas fait.
Mais…
Non.
On a dit non.

6 juin 2020

Ce matin, y’a sitting devant la librairie :

3 juin 2020

Anecdote défi du jour :
« Est ce que vous avez euh…
J’ai dû le noter à quelque part…
Mais ce matin j’ai fait une lessive…
Vous voyez pas c’que c’est ? »

Si quelqu’un a des infos..

3 juin 2020

Ce midi j’étais là :

Et c’était le rêve… le retour à la vie, la vraie, celle où on s’claque la bise parce que ça fait trop longtemps, celle où on parle bas parce que les confidences c’est tout doucement qu’on s’les raconte on tend l’oreille on manque un mot parce qu’une voiture passe sur le chemin de la prairie qui n’est qu’un souvenir lointain, la prairie, sans doute même pas Jean Georges se souvient, mais on est bien, p*… !,on est bien, ça faisait mille ans qu’on n’avait pas appelé Nico le matin pour réserver, tellement longtemps que je reconnaissais même plus sa voix, et puis ta barbe, Nico, t’as pas coupé ta barbe, y’a moins de tables c’est sûr, c’est plus tout à fait pareil mais s’il y a un truc qui change pas, s’il y a un truc qui n’a pas changé…, c’est la cuisine de Gonzalo.
Vous saurez tout (y’en a bien qui on prit en photo leur café en terrasse hier et c’est vrai que comme événement ça s’posait là depuis ce temps infini qu’on l’attendait), je pourrais même vous faire dix pages sur cent soixante grammes de truite crue, un sublimissime et délicat tiradito de truite, nappé de lait de coco et citron vert, quelques brins d’aneth et petits pois (et juste pour nous (n’est ce pas Valérie ?), parsemé de dômes d’émulsion de petits pois (on décline, on décline, un peu comme la carotte chez Yoann Conte)), je pourrais écrire dix pages mais ce ne serait rien à côté du bonheur que vous auriez pu avoir si vous aviez été avec nous, à côté, pas loin, à un mètre, pas moins, au Bistro des Tilleuls.

Merci les amis du Bistro des Tilleuls 🙏

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