« J'aimerais que ce télégramme soit le plus beau télégramme de tous les télégrammes que tu recevras jamais »   Serge Gainsbourg

Nos anecdotes


8 Août 2018

Réflexion du soir, comprenne qui pourra… :

C’est difficile la littérature : 

Quand les écrivains s’inspirent de leur vie, on leur reproche la vulgarité de l’auto fiction. Et lorsqu’ils s’inspirent de la vie des autres, on leur reproche de ne pas avoir légitimité. 

Ne pourrait on pas simplement lire, sans essayer de savoir si oui ou non, Pierre Lemaitre a enfermé cette tarée d’Alex dans une cage dans la vraie vie ? 

Emilie ❤

4 Août 2018

L’histoire trop jolie que je vous ai racontée hier (la suite) :

Alors voilà. Pendant ma pause déjeuner, j’ai apporté les livres emballés dans le plus beau papier du monde sur lequel j’avais posé un tout petit rouleau pour le message qu’il avait souhaité ajouter.
Je suis rentrée dans la fameuse boutique de la jeune fille qui travaille pas loin.
Et je lui ai tendue le paquet.
Quand elle a compris, vous ne devinerez jamais quelle couleur a pris son visage… :

(Il y a des moments d’éternité pour lesquels je serais presque prête à finir ma vie sur une chaise électrique.
Presque.)

3 Août 2018

Aaaaaaaah !!!!

J’ai une histoire trop jolie à vous raconter !!!

Avant toute chose, et même si je l’ai déjà dit, écrit, pensé…, n’oubliez jamais que je ne sais pas garder un secret. Vous pouvez être sûrs que si j’étais responsable des bandeaux d’info à BFM TV, je raconterais tout ce que je sais. C’est comme ça, il faut que je partage. Et encore plus les histoires d’amour.

Et là, c’est une histoire d’amour justement.

Enfin je crois.

Vous jugerez…

Donc :

Il y a quelques jours, je reçois un mail un peu étrange. Il disait à peu près ceci :

« Je n’arrive pas à vous joindre. J’ai quelque chose d’un peu spécial à vous demander. Pouvez vous me rappeler. 06.86.00.. »

Bref.

Vous vous doutez bien que je ne rappelle pas.

Je me dis qu’il (c’était signé d’un prénom d’homme) va me demander si je peux en rentrant des Philippines, m’arrêter à Tanauan avant de reprendre l’avion à Manille.

Sans doute va t il ajouter qu’il faudra que je passe au « Meats and Match ». Là, un homme m’attendra mais il fera tellement sombre que je ne pourrai jamais le reconnaître sur le trombinoscope de la Police locale. Il me remettra une valise que je devrai rapporter en France enfin vous imaginez tout à fait l’histoire je suis bonne pour être condamnée à mort dans la seconde ces trucs là c’est toujours la dernière bonne idée à avoir.

Et de toute façon, comme je ne suis pas aux Philippines et encore moins en vacances, il n’y avait aucune raison que je le rappelle, il avait qu’à le rapporter tout seul son sac de sport blindé de cocaïne.

Lorsque, le lendemain du mail, je reçois un coup de fil du fameux 06.86.00…

Il y tenait à ce que je termine ma vie sur une chaise électrique.

Mais bon. Voilà. Je suis bien élevée. Je réponds.

Et c’est là qu’il me demande d’une voix très agréable (comme quoi, les truands sont toujours étonnants…) si je serais d’accord de commander des livres, de les emballer dans un joli paquet cadeau et d’apporter le paquet à une jeune fille qui travaille pas loin…

☺️…

Je vous avais dit que c’était une histoire d’amour…

Alors aujourd’hui, j’emballe les romans qu’il a choisi dans le plus beau papier cadeau du monde et toute émue à la tâche, je lui propose s’il le souhaite, d’ajouter un message.

Vous savez ce qu’il me répond ?… :

10 Juillet 2018

Si un jour je me réincarne, je voudrais que ce soit en footballeur. 

Tu meurs plusieurs fois en 90 minutes mais tu ressuscites illico. Suffit que ton adversaire se chope un carton.

20 Juin 2018

Conseil d’ami :

Ne jamais se coucher en lisant qu’un couple de rats donne une descendance en 18 mois de un million d’individus. De rats, quoi…

Un million. 

18 mois.

16 Juin 2018

À la Buvette du Marché, j’ai vu des gens hurler pour le foot, s’emporter pour France-Nouvelle Zélande au Rugby. 

J’ai vu des gens commander un café et d’autres une planche saucisson/tomme de Savoie. 

À la Buvette du Marché, il y a ceux qui terminent la semaine avec un Spritz et d’autres qui préfèrent un Mojito avant de filer au Brise Glace voir Dominique A en concert. Cacahuètes for everyone. 

À la Buvette du Marché, j’en connais qui pleurent, lunettes noires et visage fermé parce que cette « histoire est terminée, terminée, comme ça, un texto pour me dire que c’est fini, un texto, pas un coup de fil, un texto, terminée. », comme si même à 50 ans on pouvait avoir rejoint sans autre forme de procès les moyens de communications des adolescents. 

À la Buvette du Marché, il y a ceux qui commandent des coupes de champagne et ceux qui cherchent leurs pièces roses pour réussir à payer un café. 

À la Buvette du Marché, on raconte que certaines, c’est à dire une + une, se sont mariées et ont choisi d’offrir ici le vin d’honneur. Un vin d’honneur. Un honneur. Célébrer ici un mariage de une avec une en est un. 

Parce qu’ici c’est possible.

Parce qu’ici, on est accueilli. 

Parce qu’ici, on est toujours accueilli. 

Ici on vous attend. 

Ici on vous écoute. 

Ici on est sourire et entrain. 

La Buvette du Marché est un lieu de vie.  

Elle en est témoin, cette femme millénaire qui regardait ce café animé depuis sa fenêtre d’en face. Elle n’était pas de la génération du Festival International du Film d’Animation. Son animation à elle c’était la Rue Sainte Claire et ce qu’il s’y passe. La Buvette du Marché et ce qu’il s’y raconte.

De la Rue Sainte Claire, elle avait l’âge. Son visage portait les stigmates des années qui se sont écoulées par centaines. 

Pour moi, le café est un rendez vous. Mon salon de lecture. C’est là où je réfléchis. Là où je prête l’oreille. Où j’écris quelques anecdotes. C’est aussi un monde que je garde en secret. 

Alors voilà. 

J’entends et je lis, ici et là, que la Rue Sainte Claire devient MickeyLand, que les terrasses dérangent, encore et toujours, que les touristes, bientôt tout comme à Venise, Barcelone, Amsterdam et Dubrovnik, ne sont pas les bienvenus. 

C’est difficile de vivre ensemble. 

Difficile d’habiter centre-ville-au-calme-de-la-campagne. 

Difficile de vivre dans une ville magnifique qui attire un monde dingue qui claque un pognon dingue et fait un bruit dingue (vous aimez ce qualificatif ??) lorsqu’on veut juste être tranquille chez soi.

Difficile de concilier l’inconciliable. 

Par exemple, moi, je voudrais La Buvette du Marché en bas de chez moi. Mais j’habite un bled, vous pouvez pas imaginer. Pas un café. Rien. Le soir, je n’entends que le ruisseau. Le matin, les oiseaux. À part ça, rien. J’ai fait une pétition. Appelé la Mairie. Organisé une manif. Seule. Avec ma banderole « EN PLUS D’UN RUISSEAU ET DES OISEAUX ON VEUT D’LA VIE ET UN BISTROT !! ». Comme y’a pas un chat dans ce village, personne m’a vu défiler, inutile de chercher dans le Dauphiné, y’avait pas un journaliste. Selon les organisateurs (moi), on était 20000 personnes, selon la police, ben…, y’a même pas de police. 

Ma grand mère m’a dit un jour « c’est comme ça, on peut pas tout avoir, faut faire des choix dans la vie ». 

Je pourrais prêter ma grand mère à ceux qui veulent être Dieu et régenter la vie et les gens. Mais je crois que ma grand mère mérite d’autres personnes que celles-ci.

Alors la ville, que les choses soient claires, elle est toujours mieux avec des gens, des commerces et des cafés. Sinon, ça s’appelle pas une ville. Même pas un bled. Ça s’appelle pas.

16 Mai 2018

D’un coup voilà que je m’emballe au matin, comme si j’oubliais que c’est mauvais pour le teint !

Alors qu’en fait il a raison Eric Dupont Moretti. Et c’est moi qui me goure, tellement j’suis bête.

Parce que précisément, c’est normal qu’on récompense quelqu’un en fonction de ce qu’il a fait. Si parfois il y a des claques qui se perdent et même si on n’sait toujours pas où elles vont, on est tous d’accord pour qu’une bonne action mérite récompense.

Ça, on est d’accord.

De deux, on n’oublie pas que notre article 1, c’est « les hommes naissent libres et égaux »…

On est toujours d’accord, hein ?

Mais comme on est tous différents parce qu’on n’est pas tous pareils : y’en a qui sont plus ceci, d’autres qui sont moins cela…, ça sous entend qu’on n’est pas tous exactement égaux mais que ces inégalités générées sont quand même possibles et donc justes et donc légitimes…

Vous me suivez toujours ?

Donc moi, pauvre cloche que je suis, lorsque je m’emballe au matin parce que Eric Dupont Moretti déclare que son client « ne mérite pas la prison » malgré ce qu’il a fait (que je ne vais pas rappeler ici puisque je n’ai pas assez de place pour écrire des nombres aussi longs avant la virgule), et bien jai tort.

Sur ce, je vais aller payer ma taxe sur les vitrines à la Mairie d’Annecy parce que je ne voudrais pas me retrouver à l’ombre pour 10 euro et 25 centimes, au prétexte qu’il y a des inégalités légitimes.

14 Mai 2018

Les belles histoires commencent toujours par « il était une fois… » et après on se cale bien dans son fauteuil et l’émotion nous envahit.

C’est exactement ce qui s’est passé ce matin au cinéma Les Nemours.

À la sortie, en prêtant l’oreille, ce n’était plus que souvenirs d’enfance et détails croustillants. En vrac :

« – Vous avez vu la petite robe verte que je portais, je m’en souviens encore, je tenais la main de mon père » (loin de nous l’idée de la contredire ; le film à ce moment est en noir et blanc mais « Oui, oui, on a vu la petite robe verte »),

… mais voilà qu’une autre spectatrice sort de la salle « il y avait une boîte de striptease à côté de Bonlieu, enfin à côté de l’hôtel de Verdun, des hommes m’y avaient emmenée, je ne sais pas s’ils se rendaient vraiment compte, j’avais onze ans à l’époque, j’étais aux Tilleuls » (pas le Bistro, l’école …)

… et là c’est lui qui nous raconte qu’il allait danser à Talloires, « danser, danser…, et plus ! »

… et puis une autre qui a rencontré son mari en 1970 « alors comme on s’est fiancés le 16 mai 1971, tiens d’ailleurs c’est bientôt, il a intérêt d’y penser, donc je vous disais, comme on s’est fiancés le 16 mai, vous vous doutez bien que Le France qui coule, j’avais autr’chose à regarder !! »…

On pourrait croire que Le France qui gît depuis 47 ans au large de l’Imperial, a enfoui tous ces souvenirs avec lui.

On pourrait.

Mais on se tromperait.

Et lourdement.

Parce que ce film est un bonheur de générosité. Une prouesse incroyable réussit grâce au joli regard d’un réalisateur Stéphane Santini, et le talent de sa monteuse Géraldine André, aux mille archives de Marion Grange, enveloppée du velours de la voix de NOTRE comédien annécien André Dussolier.

Alors Oui, je suis sous le charme de ce film qui laisse jaillir les émotions, les yeux qui pétillent, les doigts qui se lèvent, pour le plaisir de raconter encore, de livrer d’autres souvenirs, d’autres trésors.

Et sans doute est-il là le trésor de ce bateau de pirates. Dans ces histoires qui refont surface…

14 Mai 2018

Si c’est à cause de notre politique migratoire que les hirondelles ne reviennent pas, on est mal barrés pour le retour du printemps.

13 Mai 2018

Si quelqu’un pouvait commencer de rassembler les animaux par couple, j’ai pas vraiment compté mais à vue de nez, on devrait pas être loin de 40 jours et 40 nuits…

10 Mai 2018

Anecdote en passant :

J’avais des inséparables.

Deux.

Par définition.

Un jour, elle est partie. Pfuiiittt. Cage ouverte. Fenêtre ouverte. Envolée.

Un moment, elle est restée dans l’arbre d’en face puis elle a pris ses ailes à son cou et on attend encore les cartes postales de l’autre bout du monde.

J’ai cru qu’il allait mourir puisque par définition les inséparables… Alors j’ai pris les devants. J’ai fait un crédit sur 360 ans pour lui acheter un écran plat réglé sur Arte Spécial Documentaires Animaliers, je l’ai inscrit dans un agence matrimoniale pour veufs ou divorcés, j’ai demandé au voisin de commencer des travaux chez lui pour qu’il puisse observer ça depuis la fenêtre (fermée). J’ai même pris rendez vous avec un psychologue des oiseaux pour savoir comment lui parler.

Jusqu’à ce que je le surprenne à faire des pirouettes de malade dans sa cage, à plonger dans sa baignoire comme s’il était à Aquaparc, et quand il chante on dirait qu’il veut détrôner Madame Monsieur pour l’Eurovision…

Bref.

Parfois je me demande si on n’est vraiment faits pour être en couple.

9 Mai 2018

Analyse de « Sa majesté des mouches » (peut être que c’est juste ce qu’il me manquait…) :

« – Mais l’objet du roman est justement de montrer que si nous cédons à la sauvagerie, la société s’écroule.

– Peut-être qu’elle le devrait. C’est une imposture. Voilà ce que dit le bouquin. On se croit tous civilisés, alors qu’au fond, on ne l’est pas. »

8 Mai 2018

Je suis plutôt flattée qu’on me retire de sa liste d’amis Facebook parce que je n’aime pas les pédophiles.

S’il en est d’autres, parmi mes amis Facebook, qui m’en tiendraient rigueur, surtout qu’ils soient à l’aise. Supprimez moi sans crainte et sans attendre.

Et que les choses soient claires : je n’ai aucune compassion non plus pour Nordahl Lelandais, pas même pour Charles Manson ou Landru, encore moins pour David Ramault et autres Guy Georges.

C’est sans doute un peu manichéen.

Certains pourraient évidemment m’en faire le reproche. Mais puisque c’est ici, sur Facebook je veux dire, que l’on me supprime d’une liste d’amis parce que je revendique dans la vraie vie mon dégoût pour les pédophiles, n’oubliez pas (enfin.. n’oublie pas puisque nous nous tutoyions) de me retirer aussi de cette liste d’ami dans la vraie vie.

Et n’oublie pas, non plus, que les pédophiles ne sont pas virtuels.

6 Mai 2018

Anecdote de 15h59… :

Je suis toujours étonnée d’entendre des dames en retraite depuis 2000 ans me reprocher de ne pas travailler les jours fériés…

Parce que oui, hier, la librairie était fermée.

Je vous prie, Mesdames (je doute qu’elles aient FB mais on n’sait jamais), d’accepter mes excuses de… « pastoujoursacharnée » au travail.

Pour votre gouverne et votre plus grand bonheur, les 1er et 8 mai tombent cette année, un dimanche.

« Une année d’patron », aurait dit mon comptable. Si bien que lorsque Jésus décide de monter au ciel un jeudi, on l’en sait gré, et on l’honore…

Allez…, j’arrête de me plaindre !!

5 Mai 2018

No Bel mon c..

Bon.

La littérature sauvera le monde, d’accord.

Mais réglons d’abord les affaires culrantes. Courantes.., pardon.

4 Mai 2018

Dans tous les aéroports du monde, il y a des pleurs et des effusions.

2 Mai 2018

Anecdote de ma pause déjeuner :

Elles viennent de s’installer juste à côté de moi, au café.

« – Il fait quoi dans la vie ?

– Il est ssssstatissssticien.

Quand elle dit ça on voit bien qu’il y a beaucoup trop de s pour elle. On aurait presque un peu de temps pour compatir mais voilà que sa copine essaie de poursuivre sans s’appesantir… « A quel endroit ? » Bon ben il manquait que ça 😳😩😩 « A l’Urssaf… » L’autre ne sait plus comment faire pour sortir sa pote de l’embarras. D’un coup (le lieu est petit, intime, cosy à mort), la température monte avec le rouge de ses joues. La pote délicate ouvre la fenêtre, l’air de rien. La rouge rosit. Son téléphone sonne. Nouvelle diversion. Manque de bol on lui demande où elle est.. « A Annessssssy », elle répond.

Je ne sais pas ce que je trouve le plus charmant, ce léger cheveux sur la langue ou ce qu’elle raconte de cet homme pour lequel elle commence d’en pinssssser, cette rencontre récente et naissante, ssses yeux qui pétillent d’étincelles, et l’énergie qu’il mettra bientôt à caresser de sa langue, ce cheveux.

7 Août 2017

Anecdote et indiscrétion () d’un lundi matin :
… »le petit lapin de huit semaines m’attend armé… s’il y a eu l’OAS c’est que la situation était tendue… ça n’a pas été simple… il n’avait pas prévu toutes ces complications… ça s’est très bien passé avec la Tunisie… tu vas chercher des bidons… je surveille tes affaires… il y avait un DC3 mais heureusement que le pilote était chevronné… on est parti à Saïgon avec un DC4… je suis rentré en 46… »

Bon. Je lâche l’affaire. Ces hommes parlent d’un temps que les moins de vingt ans…
Nul push en préparation ; ce ne sont que des souvenirs qui nous permettent de sourire et de manger des glaces à 4,90 euro aujourd’hui.

29 Juin 2017

Anecdote en passant… :

« – Ben vous devez lire beaucoup, vous ?…

– Oui, pas mal…

– Ben oui, vous êtes obligée…

– Oui, enfin, c’est surtout que j’aime ça.

– Ben je me dis surtout que vous devez lire pendant vot’boulot…

– Euh… non. Pas vraiment. Vous ne lisez pas pendant votre boulot, vous, si ???

– Ben non mais moi j’travaille pas.

– Evidemment, vu sous cet angle, c’est plus simple de lire la journée ;)) Mais moi je travaille, alors la journée, je travaille et le soir, je lis.

– Ben moi je regarde pas la télé.- …

– Ben vous devez avoir une clientèle maintenant, non ?

– Oui, effectivement…

– Ben c’est bien.

-…. »Pfiouuuuu… Personne ne veut venir me voir pour discuter météo ?

20 Juin 2017

Anecdote d’un après midi où tout est possible : (la chaleur sans doute)

Je prépare neuf paquets cadeaux. Elle a pris hyper soin à ses choix. Un roman porté par la musique pour la prof de musique. Un roman historique pour le prof d’histoire. Un roman littéraire et surprenant pour la prof de français. Etc.., vous avez compris le principe, inutile de décliner davantage. Parce que ce n’est pas là que c’est drôle. 

Elle a préparé des post it sur lesquels elle a noté des dédicaces :

Pour Madame Ribaucoup, pour Monsieur Krasucki, pour Cendrion (bon là, j’avoue, peut être que j’ai mal lu…), pour Madame Pompette…

Je crois que je comprends parfaitement que ses enfants aient passé une excellente année scolaire !!!

(Merci à tous ceux que j’emballe avec plaisir, toujours, Laetitia Colombani, Metin Arditi, Dan Franck, Adélaïde de Clermont Tonnerre, Colin Niel, Oto Pavel, Mario Vargas Llosa, Delphine Bertholon, Charles Pepin…)

#monjobdereve

17 Juin 2017

Anecdote de 12h11 :

Ah ah ah ah AAAAAHHH AAAAAHH AAAAAAhhh !!! Je sens que je vais adorer cette journée…

« Je voudrais un livre pour mon beau-père, le père de mon mari…

Oui… un roman ? un beau livre ? de voyage ? sur la musique ? d’architecture… ?

Non, un livre qui s’appellerait « je peux pas saquer mon beau-père. »

15 Juin 2017, 8h07

7 minutes déjà…

Je lis pour ne pas me ronger les ongles…

« Les livres sont une tentative de réponse au chaos » (et ce n’est pas ma manucure qui le dit !)

15 Juin 2017, 8h25

« Si tu cites Nietzsche, tu sais comment ça s’écrit, hein, tu fais pas de fautes, mamaaaaaan, je fais de l’allemand…

Et tu te souviens Kant ? «  »On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter » ?, tu t’en rappelleras ? Mamaaaaaaan, tu l’as écrit sur les murs de ma chambre…

Et dans le bouquin que je suis en train de lire, tu sais je t’ai raconté « l’erreur est humaine » mais là il questionnait la citation à l’inverse est ce que c’est se tromper qui fait de nous un être humain, tu t’en souviens ?, parce que là tu peux faire des passerelles avec le livre de Charles Pepin…

Pourquoi tu me réponds pas ?????

Ah oui. Il est 8h24. Il n’est plus là…

Pfffff….

Tout va bien.

Méthode Coué : TOUT VA BIEN !

15 Juin 2017, 9h23

Sujet 1. Défendre ses droits, est ce défendre ses intérêts ?

Sujet 2. Peut-on se libérer de sa culture ?

Et oublions Foucault parce que « je prendrai pas le commentaire ».

30 Mai 2017

Alors là, les filles, parce que ouiiiiiiii, ce message ne s’adresse qu’aux filles, vous ne devinerez jamais qui sort de ma Librairie à l’instant !!!!

Jamais !!!!

Impossible !!!

Et pourtant…

Il rentre. Je me dis « tiens c’est marrant, j’ai déjà vu ce mec quelque part… » mais voilà, quoi, comme mon univers est un peu réduit, je me dis bon. C’est pas l’ingénieur du dernier roman de Vargas Llosa parce qu’il est brun. C’est pas l’ex taulard de Bronx de Laurent Guillaume parce qu’il ne m’est pas apparu comme un sex symbol. C’est pas le père de Jane dans Fille de l’air parce qu’il est mort avant la deuxième guerre mondiale.

Alors qui c’est… ?

Un footballeur ? Je suis nulle en foot.

Le gagnant de l’Eurovision ? Non. Elle a perdu.

Macron ? Non. Il est plus petit que moi.

Poutine ? Il est blanc comme un linge.

Trump ? Qu’est ce qu’il foutrait dans une Librairie ???

Busnel ??? Non jrigole. Qu’est ce qu’il foutrait dans MA Librairie ???

Et ben j’ai trouvé quand même.

C’est lui :

27 Mai 2017

Anecdote d’un après midi à la boutique… Celle-ci elle vaut son pesant de cacahuètes !!! :

« – Vous avez des romans de Robert Dickens ?

– euh… Charles… ? Charles Dickens, non ? L’auteur d’Oliver Twist… ? »

Le regard méprisant qu’elle me lance… Pfouuu… y’a longtemps que j’avais pas subi un truc pareil…

Et alors elle me répond, limite « jteparleencoremaisaufondjesaismêmepaspourquoijeperdsmontemps » :

– « Mais noooooon… !!! »

Avec autant de o et de points d’exclamation, je vous l’promets…

Et elle poursuit :

– « … celui qui a eu le Goncourt des lycéens… !!!! »

J’adore !!! On dirait moi quand je cherche un cd et que je finis par chanter pour qu’on trouve le chanteur et le bon album !!! On y passe l’aprem tellement c’est à peu près…

18 Mai 2017

Je termine à l’instant le dernier Vargas Llosa.

Ce n’est pas une histoire d’araignée recluse et l’auteur n’est pas le frère aîné de Fred Vargas.

Ce roman n’est pas même un polar à héros récurrent dans une ville du Pérou. Non. Rien de cela.

Mais ce Vargas-là, ce Mario Vargas Llosa-là, pour être exacte, défraie quand même la chronique depuis quelque temps (Même s’il n’arrête pas le regard de notre ami Busnel (Aaaaaaaah, on avait dit « plus Busnel !!!, On arrête de dire du mal de Busnel !!!) Désolée…).

Et pour quelle raison ?

Parce que, je vous l’donne en mille, il vit le parfait amour avec la première femme de Julio Iglesias !!!

Elle a 15 ans de moins que lui et elle en paraît 25, il venait de fêter ses 50 ans de mariage avec la Tante Julia, celle-là même qui avait fait de lui le Prix Nobel de Littérature…) et voilà qu’on les surprend, total in love, dans un bar à tapas de Madrid.

Elle, 65 ans et lui, 80.

Incredible.

Tout cela, vous en conviendrez, n’a absolument aucun intérêt.

Ce qui en a, vous en conviendrez aussi, c’est qu’il écrive un nouveau roman absolument exceptionnel. Lequel se tricote en douce en pleine campagne présidentielle à coup de rumeurs et de chantages, de photos compromettantes, de faux témoignages et de journalistes pourris. Tout cela ne serait rien si Vargas Llosa n’avait saupoudré son ouvrage d’une relation torride entre la femme du richissime en mauvaise posture, et sa maîtresse…

Toutes ressemblances avec notre histoire politico/judiciaro/peopolisticio récente, ne sera que purement fortuite, comme il est bon de le rappeler lorsqu’évidemment, l’on y voit plus que du copié-collé…

Quoi ???? 25 ans d’écart entr… Pardon, ça m’a échappé.

Vargas Llosa, je suis fan. Plus que tout.

17 Mai 2017

Alors là… Il m’arrive un truc…

Je vous explique :

Il m’appelle ce matin Bonjour, on est venu la semaine dernière acheter différentes choses (???) chez vous, est ce que vous pouvez me faire une facture ?

Moi : oui, bien sûr.. Vous vous souvenez du montant, éventuellement quel jour quelle heure…

Nous sommes venus le 8 à 11h40m36s.

Bon. Alors là je vous cache pas que je m’dis, ça c’est pas homme à faire les choses à peu près. Parce que moi, lorsque je fais mes comptes (comprenez : lorsque je jette les relevés de cb qui encombrent mon sac), je suis bien incapable de savoir à quoi correspond ce 227,50 qui date d’avant hier…

Bref. On n’est pas là pour parler de moi.

Donc il me dit Vous pouvez me faire une facture ? Je dis oui. Et là donc, à l’heure où je vous parle, il vient de sortir de la boutique. Je dois dire qu’il y a longtemps que je n’avais pas été si mal à l’aise.

Puisque la semaine dernière, c’est une femme qui est venue. Je m’en souviens parfaitement. Je me souviens du temps qu’elle a mis pour choisir 3 broles et dépenser un peu plus de 2 dizaines d’euros. Elle a mis du temps parce qu’elle n’était pas coutumière du fait (désolée, hein, je sors de la lecture du dernier Vargas alors je suis capable de vous faire une analyse sémantique après le passage d’un muet). Du genre de ces femmes d’un autre siècle qui tenaient un livre de comptes et notaient en revenant de la boulangerie le prix de la baguette et d’une livre de beurre. Elle a hésité, tergiversé, pris, reposé, puis finalement s’est lâchée. Elle a dépensé pfiouuuuu, je vous dis : 20 balles. À peine plus. Un acte héroïque. Usain Bolt qui passe en dessous des 10 secondes au 100 mètres, à côté, c’est rien.

Il m’a demandé cette facture. L’a regardée. L’a étudiée, c’est plus juste. M’a questionné. Et ça qu’est ce que c’est ? Vous pouvez me montrer ? Ça veut dire qu’elle a pris exactement ça ?

Moi : …

Je crois qu’à l’heure qu’il est, elle est enfermée dans la cave depuis presque 10 jours. Elle a avoué ce matin dans quel recoin de son estomac se trouvait le ticket de cb qu’elle avait avalé le 8. Il a eu le temps de le laver et après un bon coup de fer à repasser (sur le ticket, n’allez pas croire des trucs dingues non plus), il m’a appelé.

Je suis l’unique témoin d’un meurtre à petit feu.

Pour info : notre Festival Les Pontons Flingueurs aura lieu du 20 au 24 juin, c’est sur le lac que ça se passe. Parce qu’au moins, y’a pas de cave.

16 Mai 2017

Ma copine dit « mieux vaut arriver en retard qu’arriver moche ». J’adore cette fille. Je suis comme ça, moi : j’aime pas, j’adore. Ne vous déplaise. C’est donc ce matin que j’ai reçu ce livre tant attendu « Mon sac, ma vie, mon scooter », enfin presque… « Mon sac, reflet de mon âme », celui pour lequel je vous prévois une grande soirée déballage à la Buvette (Karine, Kariiiiiiiine, c’est toujours d’accord ?). Bon, on a juste dit qu’on attendait Valerie, et puis Karen, parce que Sandra, Sandrine, Valérie, Martine, Corinne, Mariana, Betty, Cécile, Anabelle, Mélissa, Sandrine, Alexandra, Christel, Pédrine, Véronique, Catheriiiiiine (Serge, tu lui dis ?), Hélène, Anne, Sophie, Nathalie, Corinne, Pascale, Virginie… sont déjà là, pas parties loin, je veux dire. Et j’en oublie c’est sûr, faites passer, partager, partager, partager…

Parce que lorsqu’on sera toutes là et qu’on ouvrira nos sacs, qu’on déballera nos âmes… qu’est-ce qu’on saura de nous ? Qu’on est la copine qui pense à tout avec du doliprane de l’arnica un pansement quelques trombones un bic cristal un coupe-ongles un téléphone un carnet rouge un élastique des clefs dont on ne sait même plus ce qu’elles ouvrent un sac monop’ des lunettes de soleil de la crème indice 50 un rouge à lèvres une lime à ongles une barre de twix un sucre le ticket de cinéma de la dernière fois mais le film était nuuuuuuul pourquoi j’ai gardé ça ??? des chèques-lire un relevé de compte la proposition du garage pour changer la voiture mais là non vraiment c’est pas raisonnable un chausse pieds trois chéquiers alors que je paie tout en cb une cb justement enfin deux parce qu’il y a celle de ton mari au cas où Karen aurait oublié la sienne (ça c’est juste pour voir si Karen lit jusque là !!) il y a aussi un petit miroir rapporté du Maroc et le coeur en argent sur lequel est gravé le prénom de mon fils…

Alors ??? Qu’est ce qu’il dit de nous, notre sac… ? On déballe ?

11 Mai 2017

Il y a des émissions que l’on regarde pour des romans que l’on aime.

Et je sais déjà que la semaine prochaine, Virginie Despentes et René Frégni me pousseront de nouveau vers La Grande Librairie.

Busnel est machiavélique. Je le déteste.

9 Mai 2017

Florilège de l’après midi qui commence (bien ???)… :

– Vous vendez des tasses ?

– Vous avez des porte-mines ?

– Vous vendez des nounours ?

Et à l’instant… : (l’apothéose, sur un ton de constatation mêlé d’un chouïa de déception)

– Vous vendez beaucoup de bouquins, alors ?

😳😩😩😩

4 Mai 2017

Dans toutes les gares du monde, il y a des pleurs et des effusions.

2 Mai 2017

La Librairie est fermée pour quelques jours (jusqu’à jeudi soir), mais je ne résiste pas à vous livrer cette anecdote du matin :

Un matin de train qui m’emporte pour trois jours off.

Un homme est assis à quelques places de la mienne. Sa fille a commencé de regarder « L’âge de glace », alors qu’il lui chuchote à l’oreille « je vais appeler maman ».

Il prend son téléphone et sans doute, elle décroche au bout du fil.

« Allo mon Amour ? (Parce que voilà, vous l’aurez compris, dans la vie de cet homme, « Maman » et « mon Amour » sont la même personne), je voulais juste te faire un bisou et te dire que je t’aime. »

J’adore.

3 Mai 2017

Anecdote en toute légèreté :

Si vous aviez des envies de meurtre aujourd’hui, oubliez. Je lis ici « que le taux d’élucidations d’une affaire dépasse les quatre-vingt-dix pour cent dès qu’il s’agit d’un homicide. »

😱😱

Philippe Hauret…

21 Juillet 2016

Anecdote du matin :

Il y a des jours avec et des jours sans.

Sans sommeil (pas assez).

Sans clefs pour ouvrir la boutique « bon sang mais c’est pas vrai !!! comment j’ai pu partir sans penser à prendre mes clefs ??? »

Sans patience lorsque cet homme ce matin me reproche de fermer samedi soir pour une semaine de vacances « vous avez demandé à vos clients s’ils étaient d’accord que vous fermiez ?? »

Sans bouquin : je suis à la porte, c’est la caverne d’Ali Baba derrière la porte, et moi j’ai rien à lire !!!

Et toujours sans toi. Et ça, je ne m’habitue pas.

21 Juillet 2016

Anecdote du matin… Deuxième :

À une dame qui arrive et qui s’étonne de me voir assise devant la librairie, j’explique que j’ai oublié mes clefs.

Si l’on m’avait dit un jour qu’un éclat de rire aussi explosif et sincère m’offre autant de soleil, j’aurais oublié mes clefs bien des fois et depuis tellement de temps…

Madame, du fond du cœur, je vous remercie.

24 Juin 2016

Anecdote d’un matin au café :

Elle est visiblement très au courant de ce qui va se jouer à présent que les anglais sont « venu te dire que je m’en vais, tes larmes n’y pourront rien changer ». Elle dit ça en confidence à ses amis qui l’écoutent avec beaucoup d’intérêt d’ailleurs, mais j’ai l’oreille aiguisée… : « Ils vont tous venir, hein, ils ont dit « si le non passe, on vient tous » tu vas voir qu’il vont arriver, ils veulent tous déménager. » Bon après elle a continué sur la météo « demain i’ f´ra l’temps qu’i’ f´ra », et comme j’ai cessé depuis quelques temps à m’intéresser aux prévisions footballistiques aussi bien que météorologiques, j’ai décroché et repris ma lecture.

Faut dire que je commençais à réfléchir sévère à l’arrivée massive des anglais… Et à la vieille blague de mon fils concernant Ribery. Cette fois, s’ils veulent vivre ici et être payés en livres, je suis prête.

24 juin 2016

Anecdote d’un matin au café, 2ème :

L’avantage de venir tôt à La Buvette, c’est qu’on a droit à un deuxième service sur l’Angleterre…

Depuis un mois ou deux, il y a un nouveau serveur (irlandais sans doute), adorable, qui s’appelle Patrick (comme la Saint Patrick).

Elles sont trois à la table d’à côté, déjà un peu échauffées (c’est le marché du vendredi qui fait cet effet). La plus audacieuse passe la commande : un café, un café normal mais dans une grande tasse mais NORMAL, hein ?…, et un déca mais petit, normal, quoi… » (Si l’irlandais s’en sort, on votera pour le maintient de l’Irlande dans l’Europe, c’est sûr.). Et donc elle continue à discuter avec ses copines sur l’Angleterre « oh t’aurais vu la Marine, elle exultait !!! Mais nous on n’est pas racistes !!! »

Et voilà que passe une bande de roumains qui part chercher de l’argent dans les allées du marché. Elle les regarde et la sentence tombe « rhooo là là, regarde moi ça, ils nous envahissent ceux là, y’a que d’ça partout !! »

16 Juin 2016

Anecdote de mon après-midi pluvieux…

Il rentre et me dit sans même y mettre les formes « Il est mort Amin Maalouf ? » Non, mais qu’est ce que c’est qu’cette idée ???, je lui réponds…

Ben, pourquoi vous avez tous ses livres ? »

Ben oui, tiens, c’est vrai ça !!! Pourquoi je ne proposerais pas que des livres de Victor Hugo ?? Il est mort, au moins, lui. Quelle bonne idée…

8 Août 2015

Appel à témoins :
Si quelqu’un, quelque part, se souvient du nom de ma prof de français de 1ère, qu’il sait où la retrouver, je veux bien qu’il lui dise de lire « La septième fonction du langage ». Et alors comme ça, elle verra enfin ce qu’est un bon bouquin.
(Dites lui aussi, même si j’avoue c’est pas super chrétien, que Laurent Binet, dans la vie, est aussi prof de français. Parce que ça, je sais que ça va lui rester en travers, jamais elle s’en remet.).

1er Juin 2015

Samedi, on m’aura tout demandé… :

– De la monnaie pour l’horodateur (quoi, encooore ? Oui, c’est comme ça, y’en a qui sont longs à comprendre),

– Des toilettes (Que les choses soient claires, je n’en ai pas),

– De « me sauver la vie, j’ai complétement oublié que demain c’était la fête des mères !!! » (Et j’ai sauvé la vie, c’est mon côté Mère Thérésa),

– Candide, de Molière (Là, j’ai rien pu faire),

– « Où est le parking de la Tournette pour retrouver notre voiture à côté du Casino Impérial ? » (Là non plus, j’ai pas réussi, à moins d’avoir un don d’ubiquité dingue, je n’vois pas comment on peut être garé au parking Tournette et être à côté de l’Impérial…, ou alors quand on a changé le plan de circulation d’Annecy on a aussi échangé L’impérial contre l’ancien hôpital et on ne m’a rien dit !!!),

– Un livre pour un Monsieur qui ne lit pas (mais qui joue au Golf)…

… Et… :

Je vous le donne en mille…

Vous ne trouverez jamais…

Une carte de mariage pour un mariage gay.

!!!!!!!!

Je pourrais mettre des tonnes de points d’exclamation tant les bras m’en sont tombés. Est ce que quelqu’un peut m’expliquer comment on peut vouloir être comme les autres, c’est à dire pouvoir se marier, avoir des enfants… et vouloir une carte pour un mariage homo ? Pourquoi est ce qu’une carte pour un mariage pas homo ne va pas ? Et en quoi elle ne va pas ? Faut pas faire de ghettos, pas stigmatiser mais il faut des cartes de mariages exprès, des boîtes de nuits réservées et j’en passe. En fait, le mariage pour tous, c’est le mariage pour tous mais pour les homosexuels il n’est pas pareil. Va comprendre….

28 Mai 2016

Madame la Mairie de la Ville d’Annecy, est ce que vous pourriez installer des distributeurs de monnaie auprès des parcmètres, ou prendre la carte bleue, les chèques vacances, les chèques déjeuner, 3 cailloux blancs, les billets de 500, que sais je encore, des bureaux pour la Banque de France ??? Plutôt que je me fasse engueuler parce que non, je ne peux pas dépanner sur 50 euro, ni même sur 20 ou sur 10 parce que comment je fais après moi, quand j’ai plus de monnaie ? Qui me garde ma boutique pour que j’aille à la banque patienter 48h pour avoir de la monnaie en échange de leurs billets de 50, de 20 et même de 10 euro ? Et ben personne !!! Même pas cette jeune femme de ce matin qui me trouve la plus grande égoïste du monde de pas vouloir me délester de ma monnaie pour qu’elle puisse payer son horodateur…

26 Mai 2016

Anecdote au café :

À côté de moi, trois lycéennes. Elles piaillent depuis tout à l’heure. J’ai presque un peu de mal à bouquiner. Elles dissertent avec passion de l’emploi du temps de samedi, l’endroit où elles vont dormir, qui sera à la soirée, « comment tu t’habilles jadôôôre la robe que tu avais chez Solene t’as fini ton coca tu m’files une cigarette allez j’en ai plus elle pense qu’aux garçons elle travaille pas en plus son mec c’est un vrai conna haaaan ma mère elle m’a acheté des addidas elles sont trop trop trop trop belles…. »

L’une d’elles regarde son portable et dit « ah nooooooon !!! Ma mère m’écrit « je sais que tu révises ton bac, je ne m’inquiète pas du tout, j’ai confiance en toi »… »

Je suis toujours super impressionnée par ces vieilles techniques de sioux…

14 Mai 2016

Anecdote d’un samedi après-midi :

Lorsqu’on vous appelle de Saint Malo et que sur le message que l’on vous laisse, vous n’entendez que le vent, vous rêvez du bord de mer…

13 Mai 2016

Pivot admiratif de Zlatan…

Les seuls livres que Zlatan a lus, sont son carnet de santé et son passeport.

Pivot a du goût.

12 Mai 2016

Anecdote du matin :

Chassée du café par des Anglais qui commandent une planche de saucisson et tomme de Savoie au réveil.

Ça couvrirait même l’odeur d’une torréfaction toute entière !!

De toute façon, c’était l’heure d’aller bosser…

12 Mai 2016

Aki Shimazaki, comme son nom l’indique, vit à Montréal.

Pour elle ce proverbe canadien :

« Si l’amour avait un nom, du tien je lui ferais don ». (ferai pour unique message)

Une lecture incontournable…

Ps : nos prochaines vitrines seront japonaises, qu’on se le dise !

12 Mai 2016

Ce message est réservé exclusivement aux romantiques (dont je suis), celles qui pleurent même si « ça fait mille fois qu’on le voit « La route de Madison », tu vas pas encoooooore te mettre à pleurer »…

Écoutez bien :

« À la nuit tombée, Jess court dans les rues glacées de Londres. Elle fuit la violence de son compagnon. Elle ne sait où aller, finit par trouver refuge dans une maison abandonnée. Au matin, le facteur glisse une lettre dans la boîte. Incapable de résister à la tentation, Jess lit.

« Ma petite chérie,

Cela fait plus de soixante dix ans et je pense toujours à toi en ces termes. Ma chérie. Ma petite. Tant de choses ont changé entre temps, le monde n’est plus le même que lors de notre rencontre, pourtant chaque fois que je pense à toi j’ai à nouveau vingt-deux ans.

Je t’ai promis un amour infini, à une époque où il m’était impossible de savoir si je survivrais une semaine de plus. Pas un instant je n’ai cessé de t’aimer. J’ignore où tu te trouves. J’ignore même si tu es encore en vie. Je continue à souhaiter pouvoir remonter le temps pour reprendre tout depuis le début. Cette fois, je veillerais à ce que tu ne partes jamais.

Si tu reçois cette lettre, écris moi s’il te plait.

Mon amour…

Dan. »

Je l’ai en pile à la librairie.

Un roman spécial romantiques. Celles qui… « oh nooooooon tu vas pas encooooore te mettre à pleureeeeer ».

21 Mai 2015

Anecdote du soir…

On est venu me demander 4 Points. Je vous avoue, je n’ai pas compris de suite de quoi il était question… Un moment de honte éventuel est vite passé, j’ai demandé des précisions. Ce monsieur voulait 4 livres de poche, collection Points…

Aaaaahhh, d’accooooord !!! « Vous allez rire », ajoute-t-il, « je voudrais les offrir à ma mère parce que c’est elle qui vient de me les donner ces points, je me suis fait flasher, et vous vous rendez compte, à 50 ans passés, obligé de demander les points de sa mère… Alors voilà, j’voudrais lui rendre… ». Et bien moi, c’est comme Ribery qui refuse de jouer en Angleterre pour pas être payé en livres, ça m’fait rire !!!

6 Mai 2015

Quelle bonne nouvelle !!!

Un exemplaire de la première édition de « Cent ans de solitude » volé à la Foire Internationale de Bogota !!

Vous lisez bien… : un homme, parce que voilà, je suis comme ça moi, je m’imagine que c’est un homme, a pris un risque dingue juste pour un livre. Pas un diamant, pas un sacré paquet de fric, pas des lingots d’or…, juste un livre !

Et bien moi, je dois dire que ça me rend heureuse.

Merci monsieur.