« Une belle mécanique cette Kawasaki, l'week end de tout mon coeur j'la brique »   Serge Gainsbourg

A propos

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Des petits riens qui nous venaient de lui…

Des coups de coeurs mis bout à bout…

Des envies de lire, en voulez-vous… ?

Je vous le dis, nous on en donne beaucoup !!!

 

 

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Si vous passez devant le 5 Bis, Rue De Verneuil, votre regard ne manquera pas de se perdre dans la forêt de graffitis qui couvre la façade…appareil photo sept 2013 029

Des messages d’amour, que l’on efface, que l’on recouvre, et qui réapparaissent.

Un jour vous poussez la porte, tout est noir, un antre ténébreux où Gainsbourg cultive son spleen.

Il l’a voulu noir. Tout noir. Quelques portraits de Marilyn, sublimes, encadrés. Des abats-jour noirs et des voilages noirs aux fenêtres pour entretenir détresse et solitude.

C’était son musée personnel…

Il était question que Charlotte nous en ouvre la porte…

 

 

Apatride… C’est le premier mot de français qu’apprennent les Malakian en fuyant la Turquie un matin de décembre 1924. Ils s’installent au 109, rue Paradis, à Marseille. Un vrai taudis. Dès le lendemain de leur arrivée, le père se fait embaucher de nuit (parce que c’est mieux payé, les employées de Séphora des Champs Elysées en savent quelque chose…) comme manutentionnaire aux Raffineries de sucre Saint Louis. Les soeurs trouvent des emplois de chemisières à domicile.

Autant de sacrifices pour qu’Achod fasse des études… Les Arts et Métiers !! On a vu pire !!!

Il s’essaiera au court métrage, en 1947 il rencontre Fernandel. Ils tournent ensemble « Escale au soleil », sur Marseille. Suivront 7 films…, « La vache et le prisonnier », « Carnaval », « L’ennemi public n.1″…

Le petit Malak est devenu Henri Verneuil.

Vous verrez, reverrez, découvrirez avec plaisir « Mayrig », « 588 rue Paradis »…

Mayrig

 

Henri Verneuil, Serge Gainsbourg, deux inspirations pour la Librairie Rue De Verneuil…